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Héritage Vivant Les souvenirs d'une vie, dans ses propres mots.
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Résidences autonomie, clubs seniors, CCAS

Vos résidents ont une vie à raconter. Élise a le temps de l'écouter.

Une conversation de dix minutes, et les souvenirs d'une personne sont écrits, avec ses mots exacts. Sa famille les lit, et rappelle.

Ce qui se passe pendant une visite Essayer Élise

Une première visite ne coûte rien : deux ou trois personnes qui aiment raconter, et une pièce calme. Nous venons avec une tablette, et nous restons le temps qu'il faut.

Une personne parle. À la fin, ses souvenirs sont écrits.

Elle parle, Élise écoute et relance.

Sur son enfance, son métier, sa maison. Une question à la fois, au rythme de la personne. Il n'y a rien à apprendre, rien à préparer et rien à toucher.

Chaque souvenir garde ses mots exacts.

Le souvenir retenu porte la phrase mot pour mot qui l'a produit. Une citation qui ne se retrouve pas dans ce que la personne a dit est rejetée par le programme.

La famille le lit, et rappelle.

C'est un texte que la fille ou le fils lit, et sur lequel il rappelle sa mère pour lui poser des questions. Cela fabrique des occasions de contact, cela n'en remplace aucune.

Élise ne met de mots dans la bouche de personne.

Chaque souvenir gardé porte la phrase exacte qui l'a produit. Avant d'être enregistrée, cette phrase est recherchée dans ce que la personne a réellement dit : si elle ne s'y retrouve pas, le souvenir est rejeté. Ce n'est pas une promesse, c'est un contrôle fait par le programme.

Et ce qui n'a pas été dit ne se déguise pas en fait. Ce qu'Élise comprend sans qu'on le lui dise est gardé à part, et marqué :

Ce qui a été dit Ce qui a été déduit

Les conversations et les récits sont hébergés dans l'Union européenne (Irlande).

Un souvenir gardé

L'atelier, tôt le matin

Ses mots, exactement « Il ouvrait les volets à six heures, et l'odeur du bois montait tout de suite. »
Ce qui a été déduit

Son père travaillait le bois.

Exemple de démonstration. Cette fiche n'est la vie de personne.

Une voix pensée pour être écoutée, pas pour impressionner.

Un français chaleureux et naturel.

Pas de ton robotique, pas de vocabulaire technique. Une voix que l'on a plaisir à entendre, et qu'une oreille de 85 ans comprend sans effort.

Le temps de la parole.

Un silence, une pause pour chercher ses mots : Élise attend. Elle n'interrompt jamais quelqu'un qui parle lentement.

Une question à la fois.

Jamais un interrogatoire. Une conversation, au rythme de la personne, sur ce qui vient d'être dit.

Une visite chez vous, dans l'ordre.

Rien à installer, rien à payer, aucun document commercial laissé à vos résidents. Nous venons à deux, avec notre matériel, et nous repartons avec ce qu'ils nous auront dit d'Élise.

Avant : vous choisissez le jour, et les personnes

Deux ou trois résidents qui aiment parler d'eux, volontaires, et qui entendent correctement. C'est la seule chose que nous vous demandons de préparer. Vous les connaissez, nous non : c'est vous qui savez qui aura plaisir à raconter.

À l'arrivée : une pièce calme, et rien d'autre

Un téléphone ou une tablette, notre propre connexion, et c'est tout. Pour la personne, cela ressemble à un coup de fil. Pas de prise à nous laisser, pas de matériel à sortir. Nous ne branchons rien sur votre réseau, nous n'installons rien sur vos ordinateurs, et nous ne demandons aucun accès à quoi que ce soit chez vous.

Avant de commencer : nous expliquons, et nous demandons l'accord

Nous lisons à voix haute une page d'une seule feuille : ce qui va se passer, ce que nous gardons, comment tout faire effacer. La personne en garde un exemplaire.

Elle la signe si elle le souhaite. Un accord verbal suffit, et personne ne se voit refuser l'essai pour n'avoir pas signé.

La conversation : dix minutes au plus

Dix minutes au maximum, moins si la personne fatigue. Nous tenons l'appareil : on ne demande à personne de toucher un écran. Elle peut refuser une question, ou s'arrêter au milieu d'une phrase.

Nous nous taisons pendant qu'elle parle. La tentation d'aider est forte, et elle fausse tout.

Juste après : nous lisons avec elle ce qui a été écrit

Les souvenirs retenus s'affichent avec ses phrases exactes. Nous lui posons deux questions : est-ce bien ce qu'elle a dit, et y a-t-il là-dedans quelque chose qu'elle n'aurait pas voulu voir écrit. Ce qu'elle répond, nous le notons mot pour mot.

Nous apportons aussi les trois papiers, imprimés en deux exemplaires : un accord de confidentialité signé avec la résidence, la note d'information remise à chaque participant, et une autorisation d'image et de voix, celle-ci seulement si nous souhaitons photographier, et un refus ne change rien à l'essai.

Nous ne démarchons personne dans vos murs.

Nous nous y engageons par écrit, et c'est l'objet du premier des trois papiers.

Aucun document commercial laissé sur place.

Nous ne prenons aucun contact de famille, et nous ne vous demandons pas de vendre quoi que ce soit à vos résidents. Une famille qui s'abonnera un jour le fera d'elle-même.

Rien de médical.

Ni test, ni évaluation, ni diagnostic. Ce n'est pas un atelier mémoire, et nous ne promettons aucun bénéfice thérapeutique.

Rien qui vous engage.

La visite est gratuite et ne débouche sur aucune facture. Vous n'avez ni devis à signer, ni budget à ouvrir, ni décision à prendre ce jour-là.

Ce qui existe aujourd'hui, et ce qui n'existe pas encore.

Élise fonctionne. C'est un produit jeune, essayé entre nous et jamais encore avec des personnes de 80 ans. C'est exactement pour cela que votre avis vaut quelque chose maintenant plutôt que dans six mois.

Élise se montre dans un navigateur

Aujourd'hui : nous ouvrons Élise sur une tablette ou un téléphone, et la personne parle. C'est exactement ce que nous apportons en visite.

Ce qui vient : une application pour téléphone, en cours d'écriture. Elle n'est pas encore publiée sur les magasins, et nous ne vous demandons d'installer rien du tout.

Ouvrir Élise dans un navigateur

Ce que nous gardons, et combien de temps

Aujourd'hui : la voix n'est jamais conservée. Elle sert à écrire les mots, puis elle disparaît. Le texte, lui, est gardé six mois au maximum, et effacé plus tôt sur simple demande de la personne.

La limite, dite avant qu'on nous la demande : les conversations et les récits sont hébergés dans l'Union européenne, en Irlande, mais certains traitements vocaux transitent encore par des services situés hors de l'UE. Nous ne revendiquons donc pas une conformité complète au règlement européen.

Qui paie, et quand

Aujourd'hui : la visite d'essai est gratuite, et nous ne vendons rien à vos résidents ce jour-là.

Ce qui vient : un abonnement payé par la famille, quand l'application sortira. La résidence n'a rien à avancer, rien à encaisser et rien à gérer. Il n'existe aucune grille tarifaire pour un établissement, et nous préférons le dire plutôt que d'afficher un montant qui ne correspondrait pas à votre situation.

Ce qu'il est légitime de nous demander.

C'est une intelligence artificielle. Est-ce que ça remplace le contact humain ?

Non, et surtout pas le vôtre. Ce que cela produit, c'est un texte que la fille ou le fils lit, et sur lequel il rappelle sa mère pour lui poser des questions. Cela fabrique des occasions de contact.

Nos résidents ne sont pas à l'aise avec la technologie.

Il n'y a rien à apprendre : ils parlent, c'est tout. Nous tenons l'appareil et ne demandons à personne de toucher un écran.

Nous avons déjà un atelier mémoire.

Ce n'est pas un atelier mémoire, et nous ne faisons rien de médical : ni test, ni évaluation, ni diagnostic. C'est quelqu'un qui écoute une personne raconter sa vie, et qui l'écrit.

Et les données personnelles ?

Tout est hébergé dans l'Union européenne, en Irlande. La voix n'est pas conservée ; le texte l'est, six mois au maximum, et nous l'effaçons plus tôt sur simple demande. Nous laissons à chaque participant une note d'information écrite, et rien n'est publié nulle part.

Combien ça coûte ?

La visite ne coûte rien, et nous ne vendons rien à vos résidents ce jour-là. Plus tard, ce sera un abonnement payé par la famille : la résidence ne paie rien et n'encaisse rien. Il n'existe aucun tarif établissement, et nous n'en inventerons pas un pour la circonstance.

Il faut que je voie avec le CCAS ou le siège.

Bien sûr, et nous pouvons leur écrire directement. Avez-vous besoin de leur accord pour une visite gratuite, ou cela relève-t-il de votre animation ? Si c'est eux, donnez-nous le nom et nous ne vous laissons pas cette corvée.

Est-ce qu'on peut revenir plusieurs fois ?

C'est même le plus intéressant. Une deuxième conversation dit ce qu'une première ne dit pas, et c'est là que le récit commence à ressembler à une vie plutôt qu'à une anecdote.

Qui tient l'appareil, et qui accompagne ?

Nous, pendant toute la visite. Vous n'avez personne à former ni à détacher, et votre équipe n'a rien à faire pendant la conversation. Vous êtes évidemment la bienvenue dans la pièce.

Dites-nous quand cela vous arrange.

Un courriel de trois lignes suffit. Nous répondons le jour même, et nous nous adaptons entièrement à votre organisation.

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